La Formule 1 et la FIA ont préparé plusieurs scénarios pour la fin du championnat 2026 au Moyen-Orient. Interrogé vendredi à Mexico sur la tenue des Grands Prix du Qatar et d’Abu Dhabi, James Vowles a confirmé l’existence d’un « plan B » et d’un « plan C », sans en dévoiler le contenu.
À l’approche des dernières épreuves de la saison, les équipes suivent les évaluations menées par les instances du championnat. Le patron de Williams assure que les échanges sont réguliers et que la situation fait l’objet d’un examen approfondi.
« La F1 et la FIA nous tiennent très bien informés, et elles disposent d’un plan B et d’un plan C. Ce n’est pas une décision qu’elles prennent à la légère, comme vous pouvez l’imaginer. » a déclaré Vowles lors de la conférence de presse des représentants d’équipes ce vendredi à Mexico.
Vowles souligne le travail mené en coulisses
Interrogé sur la possibilité de maintenir les courses au Moyen-Orient et sur le délai dont les écuries disposent pour organiser un éventuel changement de destination, James Vowles n’a donné ni date butoir ni détail sur les solutions envisagées. Il a en revanche insisté sur les informations communiquées aux équipes et sur le travail effectué avant toute décision.
« Nous faisons confiance à leur processus, car elles nous montrent qu’une analyse très approfondie sous-tend leur travail. » a-t-il ajouté.
Ces propos apportent une précision au dossier du maintien des Grands Prix du Qatar et d’Abu Dhabi : les instances ont préparé des alternatives, mais Vowles ne dit pas si elles prévoient de déplacer une course, les deux, ou de modifier autrement la fin de saison.
Red Bull s’en remet également à la F1 et à la FIA
Également présent en conférence de presse ce vendredi à Mexico, Laurent Mekies, le directeur de Red Bull, a défendu le rôle des instances, qui disposent selon lui des informations nécessaires pour évaluer la situation.
« C’est un sujet sérieux et nous essayons de l’aborder de la manière la plus sérieuse possible. Il revient à la FIA et à la F1 de l’examiner de la façon la plus complète, avec toutes les informations à leur disposition, puis de nous donner une direction. » a expliqué le Français.
Mekies rappelle que les écuries ne mènent pas la même évaluation que les organisateurs du championnat. Elles s’appuient donc sur leur travail pour préparer les prochaines étapes. Il estime également que les décisions prises dans des situations comparables ont, pour la plupart, été les bonnes.
Sur le plan logistique, le patron de Red Bull souligne que les opérations sont largement coordonnées par la Formule 1 et la FIA. Il n’a toutefois pas annoncé d’échéance publique pour trancher la question des dernières courses.
Aucun circuit de remplacement confirmé
Le nom d’Imola est souvent cité comme possible remplaçant, mais ni Vowles ni Mekies n’ont cité le tracé italien pour confirmer qu’un Grand Prix pourrait y être organisé. L’existence de plusieurs plans ne permet donc pas d’identifier les destinations qui seraient retenues si le calendrier devait changer.
Les équipes disent faire confiance au travail des instances, tandis que les modalités des scénarios de repli restent confidentielles. La prochaine clarification devra porter sur la décision concernant les courses elles-mêmes, puis, si nécessaire, sur les conditions d’une réorganisation.



