Le PDG et Président de la Formule 1, Stefano Domenicali, a déclaré ce samedi à Sepang que la F1 compte bien se rendre au Qatar et à Abu Dhabi en fin de saison, malgré les risques liés à la situation géopolitique au Moyen Orient avec la guerre en cours entre l’Iran et les Etats-Unis.
En raison de la guerre qui a débuté en février dernier en Iran, la Formule 1 a dû prendre la décision de ne pas se rendre à Bahreïn au mois d’avril compte tenu des risques pour le personnel travaillant en catégorie reine. Le Grand Prix de Bahreïn a donc été « délocalisé » au mois d’octobre en Malaisie sur le circuit de Sepang.
Cette solution de délocalisation mise en place par la F1 pour le GP de Bahreïn pourrait de nouveau être utilisée pour les Grands Prix du Qatar et celui d’Abu Dhabi – programmés en fin de saison – avec le circuit d’Imola en Italie souvent cité comme probable « terre d’accueil ».
Cependant, le patron de la Formule 1 a déclaré ce week-end en Malaisie que la catégorie reine du sport automobile a reçu des garanties qui vont lui permettre de poursuivre son plan initial et donc de se rendre au Qatar et à Abu Dhabi pour y disputer les deux dernières courses de la saison 2026 au mois de décembre.
« Comme nous l’avons déjà dit, nous avons confirmé le calendrier. Les Grands Prix qui devraient être les deux derniers sont donc ceux déjà programmés au Qatar et à Abu Dhabi. » a déclaré le PDG de la Formule 1 au micro de Sky Sports.
« C’est la voie que nous avons choisi en fonction des informations dont nous disposons et des garanties indispensables. C’est la stratégie que nous devrons appliquer jusqu’à la fin de l’année. » a ajouté l’Italien.
Officiellement donc, la Formule 1 compte bien se rendre au Qatar et à Abu Dhabi en dépit de la situation géopolitique au Moyen Orient. Cependant, il faudra tout de même attendre mi octobre pour savoir si les écuries de la grille souhaitent elles aussi se rendre dans cette région du monde avec leur personnel pour y disputer deux courses.





