Le patron de McLaren, Andrea Stella, insiste sur le fait que l’équipe assume l’entière responsabilité du résultat médiocre obtenu au Grand Prix d’Azerbaïdjan au cours duquel les deux pilotes McLaren n’ont marqué aucun point.
En Azerbaïdjan, Lando Norris a dû abandonner en course après avoir été percuté par l’Alpine de Pierre Gasly à la suite d’une erreur commise par Franco Colapinto au virage 1. Le pilote McLaren – qui se trouvait à l’extérieur du virage – n’a rien pu faire pour éviter le crash et n’était qu’une simple victime dans cet incident.
De l’autre côté du garage, Oscar Piastri se battait pour un éventuel podium en course, jusqu’au moment où l’Australien a bloqué l’une de ses roues au freinage du virage 1. Le pilote McLaren a pu reprendre la piste, mais il a dégringolé au classement et franchira finalement la ligne d’arrivée à la quatorzième place en dehors des points.
S’exprimant après l’arrivée de l’épreuve, le directeur de McLaren, Andrea Stella, a tenu à défendre ses deux pilotes en affirmant que la responsabilité de ce mauvais résultat doit être acceptée en tant qu’équipe : « Quitter Bakou sans le moindre point est un résultat difficile à accepter, mais c’est une responsabilité que nous devons accepter en tant qu’équipe. » a déclaré Andrea Stella.
« Nous avons rendu la tâche trop ardue pour nous pilotes. Nous avons été pénalisés par les limites fondamentales de notre package : trop de trainée, une vitesse de pointe insuffisante en ligne droite et un manque de rythme en virage, ce qui a contraint nos pilotes à passer la course à défendre plutôt qu’à progresser. »
« Cette situation a placé Lando et Oscar sous une pression constante, les exposants finalement à des incidents malheureux. Nous devons leur fournir une voiture plus prévisible et plus performante en course, leur permettant de se concentrer sur l’attaque, plutôt que sur une défense incessante. »
Le côté positif est que McLaren estime que le tracé de Bakou n’était pas représentatif des autres circuits du calendrier, ce qui signifie que les mises à jour introduites sur la monoplace devraient logiquement apporter un vrai gain lors des prochaines courses.
« Nous considérons Bakou comme un circuit atypique et envisageons désormais l’avenir avec optimisme. » a ajouté Stella.
« Les évolutions ont fonctionné comme prévu et ont amélioré notre temps au tour, mais les caractéristiques du circuit exigeaient un progrès plus marqué pour constater un impact net. De plus, nous avons perdu quelques pièces lors de l’accrochage. »
« Malgré ce résultat, il y a des points positifs à retenir. Oscar a réalisé une course brillante jusqu’au blocage de sa roue avant, démontrant qu’il est bien le pilote rapide et précis que nous connaissons. »
« Nous avons toutefois encore des leçons à tirer, principalement pour l’équipe, et nous nous concentrons désormais sur la résolution de nos problèmes de vitesse de pointe afin d’être en mesure de nous battre pour la victoire en Malaisie. »
Avant le Grand Prix de Bahreïn qui se court en Malaisie cette année, l’équipe McLaren occupe la troisième place au championnat du monde des constructeurs avec 72 points de retard sur Ferrari.





